De fait, les monnaies complémentaires peuvent être un levier pour tout développement des échanges économiques.
Les monnaies complémentaires à vocation strictement économique ciblent la facilitation et la fluidification des échanges inter-entreprises en limitant ou annulant le recours à la trésorerie (ou à son manque justement).
Elles répondent en priorité aux enjeux de pérennisation des PME/PMI/TPE, qui emploient le plus de salariés dans le monde mais sont pourtant les plus exposées aux perturbations économiques et financières.
Le C3 (Circuit de Crédit Commercial) agit comme une carte de crédit qui génèrerait des liquidités supplémentaires pour des entreprises en réseau utilisant le C3 comme système d’échange mutuel. Le C3 a donc essentiellement comme objectif de générer des transactions économiques, là où advient un manque de liquidités sur le marché.
Le cercle de coopération économique WIR est né, en Suisse, en 1934, afin de lutter contre les effets de la dépression sur les petites et moyennes entreprises (PME) faisant suite à la crise économique et monétaire des années 30. Son objectif est ainsi de promouvoir et de soutenir les PME. Actuellement en Suisse, une PME sur 5 utilise le WIR.
L’idée de monnaie commune a émergé en 2007 sous une proposition de l’Equateur aux pays de l’UNASUR. Il s’agit d’un des piliers de la Nouvelle (...)
Le modèle RES a démarré sur le modèle WIR en Suisse, qui est une coopérative dont le but social est d’apporter un soutien au commerce local. C’est également le but principal chez RES.